Vendredi 21 septembre 2007
par Titi
Aujourd'hui, parlons du tout nouveau collectif simplement dénommé "A bas les vélibs, tuons les vélibs" ou comment démontrer que le véliberk (conducteur de vélib) est
un con assisté et participer activement à son élimination naturelle.
- Pourquoi le véliberk est un con ?
Il y a un jeu auquel on a tous joué étant petit et qui nous a appris les concepts primitifs du code de la route : j'ai nommé l'exceptionnel
1000 bornes. Feu rouge, feu vert, stop, autant de notions que le véliberk n'a pas compris. Pourtant le feu rouge et le feu vert, c'est la base de tout. Et bien, non le véliberk il s'en fout, se
faire écraser n'est pas son problème. Il grille les feux rouges, les stops, les cédez-le-passage, emprunte les passages piétons, les trottoirs, les voies ferrées, les escaliers, etc ...
- Pourquoi le véliberk est un con assisté ?
Avant, il y avait des pistes cyclables, des parkings à vélo gratos, des oiseaux qui faisaient cui-cui, tout ça tout ça. Donc ça veut dire qu'avant, on pouvait faire du vélo gratos à Paris, juré.
Ben ça, le véliberk il s'en était pas rendu compte. Alors maintenant qu'il peut payer pour faire du vélo, il est super content, j'avais dit qu'il était con hein. Ensuite, le principe de location
d'un vélo, ça a déjà existé un temps par la RATP, si juré, parrainé par notre ami télécomien de couleur orange, eh ouais. Ben non, le véliberk, il était pas prêt. Il est con, je vous dis.
Alors j'entends ceux qui disent qu'avoir un vélo personnel à Paris, c'est compliqué parce que t'as pas forcément de garage pour le garer. Hum. Prenons un grosminet. Qui a toujours eu un vélo.
Nous habitions dans une vieil immeuble du 14è. Ben, il le rangeait dans le local à poubelle comme le reste des vélos des habitants de l'immeuble. Sinon il le mettait dans un parking 2 roues. Si,
si, et on ne lui a jamais volé. Eh oui, le vélo à 99€ de chez gothlon, personne le choure, c'est comme ça.
Autre excuse, oui mais un vélo perso, il faut regonfler ses pneus. Trop dur. D'où le véliberk est un con assisté. Il préfère payer pour qu'on lui gonfle ses pneus, le concept de pompe lui est
complètement étranger.
Donc là, tu te dis, oui mais le banlieusard qui arrive à Paris par le RER, il va pas y mettre son vélo pour pouvoir rouler à Paris. Ben non, donc effectivement ça pourrait bien lui servir le
vélib. Oui mais le banlieusard, c'est un peu carrément un touriste à Paname. Et le touriste est con assisté, c'est bien connu, c'est une vache à lait, cqfd.
- Autre concept qui déchire pour aider Delanoë :
Moi je dis, il faut faire payer les escaliers dans le métro. Sérieux,tu vends ça en disant que c'est écolo de prendre les
escaliers (ben oui les escalators ça dépense de l'énergie), c'est bio/bon/bien pour ton corps de faire tout cet exercice. Mais la force c'est de faire payer. Genre un forfait de 30€ à l'année et
la première 1/2h d'escalier gratos. Moi je le dis, ça va tout déchirer, attends c'est une trop bonne affaire.
- Comment lutter contre le véliberk ?
Revenons à nos moutons cons assistés. Comment lutter contre cette espèce qui prolifère à une vitesse phénoménale.
Comme je suis d'une nature non violente et tout à fait égalitaire, il est formellement interdit d'écraser sciemment un véliberk avec son 12m2. Par contre, il faut encourager la sélection
naturelle. Attention, certains véliberks respectent le code de la route, ben ouais une règle n'est jamais valable sans exception. Laissez ceux-là en paix, occupons-nous des autres, il y a déjà
assez à faire.
Quand un véliberk fait une entorse au code de la route, il faut l'applaudir, et même les compter.
Exemple : le véliberk grille un feu rouge, compter très fort "Et un!" et applaudir. 100 mètres plus loin, t'as eu le temps de le rattraper quand tu as eu le feu vert, il grille son
deuxième feu rouge. Crier "Et de deux" et applaudir encore plus fort. En règle générale, le véliberk a très peu d'humour, a rit jaune la première fois, fait un bras d'honneur la deuxième fois en
manquant de se casser la gueule, et ça c'est drôle.
Quand un véliberk passe en dessous de la terrasse des tes copains où tu sirotes tranquillement l'apéro, crier le slogan "A bas les vélibs, tuons les vélibs". De une, le vélibou est sourd, il
sourit bêtement, grille son feu rouge et manque de se faire renverser par inattention. De deux, il n'est pas sourd, fait un bras d'honneur, cf plus haut.
Alors camarade, engageons la lutte et crie après moi "A BAS LES VELIBS, TUONS LES VELIBS !!!!!!"
Gageons qu'une fois le vrai temps parisien dégueu tout pluvieux revenu, on va en perdre beaucoup dans la bataille. Comme les motards du dimanche, pfff.
Vous en parlez ..