La lutte était intense, la lutte était rude.
Je savais qu'il fallait être forte.
Si ça passe dans un sens, ça passe dans l'autre. C'est valable pour tout.
J'acquerrais enfin l'utilité de tant de mois d'efforts sur des machines barbares, dans des cours au nom marketo-téléporté tel que l'aqua-punching.
J'étais en retard. En sueur. Je ne pouvais décidément pas sortir dans cette tenue.
Je luttais de toutes mes forces pour attraper ce pantalon à l'ennemie.
Je savais qu'il me restait encore de l'énergie dans les biceps et les triceps.
Dans un dernier effort vitaminé par le gâteau pomme-poire que je venais d'ingérer, j'usais de mes dernières ressources.
Kullen capitula et se brisa dans d'atroces souffrances.
Je pouvais enfin enfiler le pantalon de la victoire.
P.S : où a-t-on rangé la pâte à bois ?...




Vous en parlez ..